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Brace Yourselves, JB Bickerstaff is coming

Brace Yourselves, JB Bickerstaff is coming

Comme dirait Gandhi, « il y a des news qui donnent le smile ». Et d’autres qui donnent envie de se jeter sous les roues d’un monster truck. L’arrivée de JB Bickerstaff est bien évidemment à ranger dans la deuxième catégorie. Mais avant d’avaler du liquide vaisselle (ou pire, des légumes), analysons un peu les dernières news.

On le savait depuis quelques temps, John Beilein était vraiment impacté par la situation de l’équipe. Finalement, la nouvelle que l’on osait pas redouter est arrivée durant le All-Star Game : après seulement une demie saison de 54 matchs en NBA, John Beilein jette l’éponge et va pouvoir se ressourcer et se reposer loin du bordel incessant de l’Ohio.

Pire que ça, c’est son assistant coach, JB Bickerstaff qui devrait prendre le relais. Le Head Coach Killer. L’homme qui remplace les coachs plus vite que Maradona ne sniffe de la farine, l’homme qui te pique ton goûter en étant plus relâché que ton sphincter après une cuite à la sangria bas de gamme. Il est de retour sur un banc NBA pour le plus grand plaisir des fans de basket-ball et de drogues dures.

Après un intérim de 71 matchs à Houston (bilan de 37-34 après 5 saisons en tant qu’assistant coach) et une pige ignoble dans le Tennessee, JB Bickerstaff est bel et bien le nouveau coach des Cavaliers. Tout le monde savait qu’il le serait un jour. Censé apporter de a stabilité et de l’expérience à John Beilein, il était envisagé depuis longtemps que Bickerstaff développe ses aptitudes auprès de l’ancien coach de Michigan avant de lui succéder d’ici quelques années. Mais voilà, le ras le bol du druide Beilein a profondément modifié les plans de la franchise.

Alors, à qui la faute ?

Il serait tentant de tomber sur la gueule de Dan Gilbert, coupable tout désigné pour avoir choisi un entraîneur sans l’accord de son GM. Pourtant, au moment de cette signature, le choix semble logique comte tenu du pedigree et de l’expérience de Beilein dans le développement de joueur. Au final, c’est Beilein qui craque alors que tout le front office était derrière lui et que Koby Altman le soutenait publiquement il y a de cela quelques jours. Preuve de cette volonté de Beilein de quitter au plus vite le navire, il serait prêt à renoncer à ses années de salaire restantes, soit tout de même entre 12 et 16 millions de dollars.

L’expérience n’a pas fonctionné, c’est dommage mais les Cavaliers s’en sortent bien au niveau financier. Tout le monde pourra avoir des regrets, notamment concernant le manque d’entente évident entre les vétérans du vestiaire et le vétéran de la 1ère guerre mondiale qu’était Beilein. Kevin Love notamment n’aura rien fait pour faciliter la tâche à son nouveau coach, entre ses déclarations supposées à la presse et son attitude dégueulasse sur le parquet. Maintenant, il faut tourner la page et tenter de sauver ce qu’il peut l’être avec un coaching staff toujours qualitatif et apte à gérer une équipe NBA.

JB Bickerstaff, vraiment ?

Comme dirait Sylvebarbe, ne soyons pas hâtifs. Il est vrai que les précédentes expériences de Bickerstaff n’ont pas été concluantes. Son passage à Memphis est resté en mémoire des fans locaux comme le premier visionnage de Saw dans ma tête de pré-adolescent. Pourtant, il était dans des situations totalement opposées à celle qu’il va devoir affronter dans les prochains mois.

Dans un vestiaire en manque de confiance et de relations, un homme comme JB Bickerstaff apparaît comme un choix évident afin de réveiller tout le monde en mettant les vétérans au travail. Alors oui, il y a de vraies inquiétudes sur son plan de jeu, ses ATOs, ses rotations et tout ce qui est essentiel au job d’un Head Coach.

Maintenant, JB Bickerstaff est encore jeune, il n’a que 40 ans et le respect de son vestiaire. Il a 28 matchs pour prouver à tout le monde qu’il est l’homme de la situation. Même si les messages émanant du front-office tendent à expliquer que le poste de Bickerstaff est sérieux et n’est pas celui d’un intérimaire, il y a fort à parier que si rien ne bouge d’ici la fin de saison, Koby Altman devrait reprendre sa recherche de la perle rare apte à redresser la barre.

D’ici là, notre destin est lié aux Bickerstaff, JB, le nouveau coach, et Bernie, son père, conseiller spécial de Koby Altman. Tout ne sera pas joli mais la confiance et le développement de Kevin Porter Jr étant des priorités exclusives de JB, nous pouvons au moins espérer le voir toujours plus mis en avant dans le jeu des Cavaliers.

Rien n’est emballant et absolument tout fait chier dans cette nouvelle saison bourbier pour les Cavaliers, mais pour l’instant, et comme toujours quand LeBron n’est pas là, Cleveland est forcé de se raccrocher aux branches. Rien n’est fixé pour cette équipe et, qui sait, peut-être Bickerstaff arrivera-t-il à se montrer enfin à la hauteur d’un poste permanent sur un banc NBA ?

Fan des Cavaliers depuis 2013, je cherche depuis une raison de m'accrocher à une équipe qui passe le plus clair de son temps à me détruire le cœur.

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