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Top 50 des Cavaliers : N°35 Matthew Dellavedova

Top 50 des Cavaliers : N°35 Matthew Dellavedova

On continue notre TOP 50 avec l’un des chouchous du public de la franchise de l’Ohio, j’ai nommé Matthew Dellavedova! Alors aujourd’hui on s’envole pour le pays des kangourous et des kiwis!

Né le 8 septembre 1990, à Maryborough, dans le Victoria, « Delly » est l’aîné de trois enfants d’une famille Italo-Australienne. Fils de sportifs, le football australien pour son père Mark et le Netball pour sa mère Leanne, Dellavedova commença le basket à l’âge de quatre ans. En grandissant, il jouera pour les Blazers de Maryborough et Bendigo Braves. Après avoir joué pour Victoria Country, il a fréquenté l’Institut australien du sport pendant trois ans dans la Ligue de basket-ball australienne du Sud-Est (SEABL).

Dellavedova a ensuite été recruté par Randy Bennett, coach de l’université de Saint Mary, California, en 2009 et portera le maillot des Gaels durant quatre années. Le joueur contribua  immédiatement aux performances de l’équipe universitaire, au point de d’être titulaire des 34 matchs lors de sa première saison. Les Gaels remporteront 28 matchs et atteindrons ainsi le tournoi NCAA en 2010. Ils réussiront à atteindre le Sweet Sixteen en renversant Villanova, 75–68. Lors de ses quatre années passées à l’université de Saint Mary, l’équipe universitaire réussira à participer trois fois au tournoi de la NCAA. Sa moyenne de stats avec le maillots des Gaels est de 14.2 points, 3.4 rebonds et 5.6 passes.

En plus de cela, il obtiendra un diplôme en psychologie en 2013. Il a termina sa carrière universitaire en tant que leader all-time de Saint Mary en matière de points marqués, de passes décisives, de matchs joués, de pourcentage au lancers francs et de tirs à trois points.

St. Mary’s a retiré son maillot le 15 février 2014. Le n ° 4 de a été le deuxième retrait, rejoignant Tom Meschery au plafond du pavillon McKeon.

Le joueur ne sera pas drafté lors de la saison 2013. Il rejoindra notre franchise pour la Summer League 2013. Ses performances ne passeront pas inaperçues et sera invité au camps d’entrainement, avant de signer un contrat de deux ans.

Lors de sa première saison sous les couleurs des Cavs, Matthew jouera 72 matchs, pour une moyenne de de 17.7 minutes par match, pour une moyenne de 4.7 points, 1.7 rebonds et 2.6 passes décisives. Il réussira son meilleur match, en mars 2014, face aux Pistons, avec 26 points et 6 passes décisives. Son acharnement sur le terrain et son sens du devoir seront particulièrement appréciés par ses coéquipiers, comme son coach.

La deuxième saison sera celle de l’épanouissement. Malgré une blessure en début de saison, l’éloignant des parquets durant 6 semaines, ses performances et son comportement sur les parquets lui permettront de participer au Rising Star Challenge. Si statistiquement l’Australien reste plutôt discret, avec 4.8 points, 1.9 rebonds et 3 passes décisives, son véritable impact se ressent sur le jeu, puisque son passage sur le terrain coïncide régulièrement avec de bonnes performances de la part de Cleveland. Son apport durant les finales de 2015 sera particulièrement remarqué, fluidifiant le jeu collectif, excellent défensivement, limitant le scoring adverse, faisant même plus perdre de ballon à l’adversaire. Dellavedova est la définition même du joueur collectif. Même si les efforts réalisés par le joueur demeurent extrêmement appréciables, les blessures de Kyrie Irving et de Kevin Love feront malheureusement le bonheur des Warriors. Quoi qu’il en soit, durant ces play-offs, Matthew Dellavedova prouvera qu’il est un joueur de devoir, un vrai soldat dont la motivation reste le même quel que soit son temps de jeu.

Pour sa troisième saison, Delly profitera des blessures de Kyrie Irving et de Mo Williams durant la saison pour briller de nouveau. Il réussira sa meilleure performance en saison régulière lors d’une victoire face au Magic d’Orlando avec 15 points et 9 passes décisives en moins de 24 minutes. Ces statistiques confirment la confiance prise par l’Australien, réalisant une de ses meilleures saisons avec 7.5 points, 2.1 rebonds et 4.4 passes décisives par match. Alors certes, même si comparé à des joueurs tels que LeBron James ou Kyrie Irving, ces chiffres peuvent faire sourire, sont impact défensif et son acharnement seront une nouvelle fois une arme importante lors des play-offs 2016. Celui qui n’a pas été drafté, va devenir le facteur-X de ces finales. En effet, comme lors des finales de conférence face aux Raptors, où il jouera peu, mais sa présence s’en resentira lors des rotations ou lors des finales NBA face aux Warriors. Ces dernières étant certainement l’exemple parfait de ce que Matthew est comme joueur. Chacune de ses entrées sera ponctuée de son dynamisme et de son abnégation. La suite, nous la connaissons tous. Il aura peu de temps de jeu lors des finales face aux Warriors et notre titre historique, mais il rentrera pour faire ce qu’il sait faire de mieux, harcelé son adversaire direct, allant même jusqu’à bloquer Stephen Curry. Certains lui donneront le surnom de « The Curry Stopper » pour se moquer, mais au fond, il y a du vrai là-dedans. Ce succès lui valut plus de considération et même quelques récompenses tels que l’ouverture d’un gymnase à son nom en Australie et même sa chaussure signature avec la marque PEAK.

Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin. Après l’exploit, le meneur  continuera sa carrière du côté de Milwaukee. Il devait être le meneur titulaire, mais finalement, après une première saison décevante avec 7.6 points, 4.7 passes décisives et 1.9 rebonds en 26 minutes, il se verra relegué sur le banc pour l’année suivante, après que les dirigeants aient récupérés Bledsoe. L’Australien verra donc son statut passé de meneur titulaire à remplaçant, avec un temps de jeu de 18 minutes pour 4.3 points, 3.8 rebonds et 1.6 rebonds.

La saison dernière, alors qu’il entame sa troisième année avec le maillot vert de la franchise du Wisconsin, il se blesse au genou droit après 12 matchs et sera éloigné des terrains pendant une durée de 6 semaines. Son temps de jeu se voyant encore réduit avec seulement 8 minutes et 1.7 points, 2.8 passes décisives et 0.8 rebonds par match.

C’est au mois de décembre qu’il fera son retour parmi la franchise qui l’a révélé. En effet, Cleveland décide, avec un montage à trois franchises, de récupérer le meneur. Dès son arrivée, il voit son temps de jeu augmenter, tout comme ses statistiques. En 20 minutes par match, le petit Australien produit 7.3 points, 4.2 passes décisives et 1.9 rebonds par match, se plaçant ainsi sur des stats proches de celles de la saison 2015/2016.

Voilà pourquoi le plus Clevelandais des australiens méritait d’être placé dans notre classement. Celui qui reçu une standing-ovation pour son retour sous le maillot des Cavaliers, lors du match face aux Knicks, le chouchou du public, ne laissera jamais personne indifférent du côté de la plus belle ville de l’Ohio.

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